Règles configurables
Objets, empreintes, rotations, groupes, zones, paramètres d’économie de recherche et objectifs de campagne sont séparés du moteur de preuve.

AURELIS est une chaîne d’ingénierie de contenu : modélisation canonique, génération de candidats, preuve de solvabilité, mesure multidimensionnelle de difficulté, contrôle de diversité, quality gates et certification de release.
Schéma de référence — cette vue n’affiche pas l’exécution d’un calcul en direct.
Cette démonstration explique les statuts de sortie du solveur. Elle n’affiche aucun calcul ni niveau en direct.
Le solveur a épuisé l’espace pertinent et prouvé une solution canonique unique.
AURELIS évite de mélanger génération, preuve, scoring et publication dans un unique algorithme opaque. Chaque étape produit des artefacts exploitables par la suivante et peut échouer explicitement sans que l’échec soit converti en succès.
Objets, empreintes, rotations, groupes, zones, paramètres d’économie de recherche et objectifs de campagne sont séparés du moteur de preuve.
Une seed et un ruleset donnés doivent produire des candidats et des résultats de vérification reproductibles lorsque les budgets sont identiques.
Une vérification incomplète, un timeout ou un artefact manquant ne devient pas automatiquement “valide”. La publication se ferme tant que la preuve attendue n’existe pas.
Pour pouvoir prouver quelque chose, AURELIS doit d’abord reconstruire le puzzle tel qu’un joueur peut réellement l’explorer : cellules occupables, empreinte de chaque objet, rotations, compartiments, obstacles, objets verrouillés et relations de groupe.
Les cellules et placements peuvent être encodés sous forme de masks afin d’accélérer les tests de collision, unions d’occupation et comparaisons d’états.
Chaque objet possède un domaine de placements légaux. Les domaines sont ensuite réduits par l’occupation courante et les contraintes relationnelles.
Le solveur peut sélectionner en priorité l’objet dont le domaine courant est le plus petit, réduisant le branchement sans modifier la sémantique de la preuve.
Après chaque placement, les domaines incompatibles sont filtrés. Un domaine vide provoque un backtrack immédiat au lieu d’explorer un sous-arbre déjà mort.
Les objets structurellement interchangeables ne doivent pas multiplier artificiellement le nombre de solutions. Les états équivalents peuvent être normalisés avant comptage.
Les configurations d’occupation déjà prouvées impossibles peuvent être mémorisées pour éviter de refaire le même travail par un chemin différent.
AURELIS sépare la difficulté ressentie de la simple difficulté algorithmique. Le modèle agrège des signaux structurels, des ambiguïtés locales, des conflits et des comportements pseudo-humains. Les poids et seuils restent centralisés pour pouvoir être recalibrés sans réécrire le moteur.
Mesure combien de placements concurrents se disputent les mêmes zones et créent des décisions localement plausibles.
Quantifie la densité des incompatibilités entre placements possibles.
Repère les cellules jouant un rôle dans plusieurs options concurrentes plutôt que les espaces évidents.
Construit un graphe d’interactions entre objets/placements afin d’estimer l’interdépendance du puzzle.
Compte les choix raisonnables qui dégradent réellement l’état futur au lieu de simples erreurs absurdes.
Un mauvais placement qui échoue immédiatement est moins exigeant qu’un choix qui ne révèle son erreur que plusieurs décisions plus tard.
Évalue la profondeur minimale d’anticipation nécessaire pour éviter certains embranchements trompeurs.
Mesure le rôle réellement décisionnel des rotations, sans récompenser artificiellement des rotations inutiles.
Détecte les zones critiques dont l’occupation trop tôt ferme plusieurs possibilités futures.
Le solveur canonique répond à “quelle est la vérité mathématique ?”. Les heuristiques pseudo-humaines répondent à une autre question : “à quel point des stratégies intuitives s’en sortent-elles sans exploration exhaustive ?”.
first_fitlargest_firstmost_constrainededge_firstcentre_firstminimal_rotationpreserve_spaceobvious_fitUn niveau que presque toutes les heuristiques simples résolvent immédiatement ne doit pas être classé difficile uniquement parce que le solveur canonique explore beaucoup.
L’écart entre les chemins intuitifs et la solution peut aider à caractériser l’ambiguïté et la nécessité d’anticipation.
AURELIS utilise des contrôles structurels indépendants du score composite. Un candidat peut atteindre une difficulté cible et être rejeté malgré tout s’il est pauvre, redondant, artificiel ou non certifiable.
C’est précisément le point important : AURELIS ne cherche pas à tracer une courbe linéaire artificielle. Il travaille avec des bandes cibles, des contraintes locales, des paliers, des respirations volontaires et des contrôles entre segments. Pour Tidilo, la campagne publique est structurée en 10 mondes de 100 niveaux.
Certains niveaux peuvent redescendre légèrement pour casser la monotonie, sans remettre à zéro la difficulté acquise ni affaiblir les jalons importants.
La difficulté et la structure sont examinées sur des fenêtres locales, pas seulement via la moyenne globale d’un monde.
La diversité ne se résume pas à changer la seed. AURELIS compare des signatures structurelles : forme des domaines, distribution des objets, conflits, rotations, topologie d’interaction et autres métriques de niveau. Les candidats trop proches peuvent être rejetés ou remplacés.
Un résumé de caractéristiques sert à comparer les niveaux sans nécessiter une comparaison brute de toutes les cellules.
Deux niveaux peuvent avoir des assets différents tout en racontant la même décision. Les contrôles cherchent justement ces similarités de structure.
Quand une zone devient trop répétitive, le pipeline peut sélectionner d’autres candidats au lieu de conserver un doublon simplement parce qu’il est solvable.
Le pipeline de release ne se contente pas d’écrire un JSON. Il assemble le contenu sélectionné, vérifie l’intégrité, produit des artefacts de preuve et contrôle le binaire final qui sera réellement intégré au jeu.

TIDILO
La campagne publique de Tidilo est actuellement la mise en œuvre publiée d’AURELIS.
L’objectif futur n’est pas de réutiliser Tidilo tel quel. C’est de conserver les briques génériques — représentation, recherche, métriques, certification, diversité — et de brancher des adaptateurs propres à de nouvelles règles de gameplay.
Changer les règles légales, les transitions et les contraintes sans casser le pipeline de preuve et de QA autour.
Le même principe peut évoluer vers des lots générés au runtime lorsque le budget de calcul, la certification et l’expérience utilisateur le permettent.
Les futures utilisations peuvent partager le socle sans révéler ni figer publiquement les prochains projets du studio.